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이 글은 라깡(Jacques Lacan, 1901-1981)의 정체화 이론과 루터 (Martin Luther, 1483-1546)의 노예의지 이론을 크게 세 부분에서 비 교한다. 첫째 정체화 제1장르: M←a와 자유의지, 둘째 정체화 제2장르: S←A와 성서, 셋째 정체화 제3장르: S 􊚉a와 노예의지. 정체화 이론은 프로이드(Sigmund Freud, 1856-1939)의 연장선상에서 라깡이 발전시 킨 것인데, 그의 여러 저서에서 뼈대 역할을 하고 있고, 특히 1961년- 62년 세미나는 Identification(停滯化)을 주요 제목이자 테마로 다루었 다. 이 이론은 그의 사상을 구조적으로 세우는 토대인데, 이 짧은 글에 서 그의 생각을 전달하기 위해 그가 고안한‘도식L’에 따라 정체화의 제1, 2, 3장르를 설명할 것이다. 그의 이론을 잘 알지 못하더라도 이 글 을 이해하는데 불편하지 않도록, 이 글은 루터의 생각을 중심으로 전개 하고 비교할 것이다.‘도식 L’은 이 글의 각주 28번에 해당하는 그림이 므로 참조하면서 독서하면 좋을 것이다. 이 비교를 통해 개신교 신학 문헌의 해석틀의 하나로 정신분석 이론 을 제시하고자 한다. 일단 이 글에서는 구조적인 분석이라는 한계 때문 에 세밀한 분석은 시도하지 않겠고 구조 분석에 주안점을 둘 것이다.


Les thèmes que nous avons traité dans cette article sont l’identification et le serf-arbitre. Le premier se réfère à un séminaire (L’identification 1961-1962) de Jacques Lacan. Le deuxième se fonde sur un ouvrage(Du serf arbitre, 1525) de Martin Luther. Ce travail est né de l’intéret pour la relation structurale entre la Théologie et la Psychanalyse. L’identification que J. Lacan fonde sur ‘la théorie du stade du miroir’, est constituée de ‘l’identification du premier genre’, de ‘l’identification du seconde genre’, et de ‘l’identification du troisième genre’. Si nous tenons l’identification du ‘premier genre’, nous n’y trouvons pas l’idée du sujet et de l’objet troué. Même si nous regardons l’identification du ‘deuxième genre’ issue du ‘premier genre’, nous n’imaginons pas la relation intersymbolique. La Psychanalyse figure, grâce à l’analyse de l’hystérique, à la fois la forme du sujet et l’objet fantasmé en tant qu’identification du ‘troisième genre’. Il s’agit du double symbolique: le sujet symbolisé et l’objet symbolisé. Aucune méthode n’aperçoit cette idée, sauf la méthode analytique. Il n’y a qu’une répétition du signifiant entre les deux pôles symbolisés. Dans la situation de la connaissance, J. Lacan considère à la fois les deux côtés; il dissocie strictement le signifiant du signifié, de sorte qu’il construit le sujet en tant que signifiant. Il s’agit de la relation intersymbolique. Le sujet est une motte du signifiant et le réel qui est constitué par les objets troués, fourmille de creux. La méthode intersymbolique est née de l’expérience psychanalytique autre que la méthode intersubjective, déduite de la réflexion phénom nologique. Le traité de Luther sur le serf arbitre, travail remarquable concerne l’anthropologie. Cet auteur perçoit une distinction qualitative entre l’homme du libre arbitre et celui du serf arbitre, entre l’homme sous la Loi et le croyant crée par l’Evangile, entre le Dieu caché et le Dieu révélé. La notion du serf arbitre que nous avons décrite d’après M. Luther, se fonde sur une différence entre la nature de l’homme sous la loi et la foi créée par l’Evangile. M. Luther précise que le libre arbitre est le conseil de Dieu, et que le serf arbitre est le conseil de l’homme. La foi est une attente. Si Dieu ne s’incarnait pas en tant que Christ- Jésus, l’espoir du fidèle serait capturé par l’image du Dieu caché. La foi n’est pas créée hors du langage comme M. Luther le sait bien. L’Evangile vient à notre aide par la Parole, par le baptême, par le sacrement. La phrase la plus célèbre de M. Luther nous précise la christologie luthérienne: Christ ne peut pas être place devant nous autrement que par la Parole. La foi découle de l’coute de la Parole et celle-ci est un départ de la foi. La foi nait des ténèbres, elle est le lieu d’une rencontre entre le Christ et l’homme, le lieu d’une jonction entre la fides hominis et la fides Christi. Le fidèle se situe à la croisée de deux chemins où la Parole advient. Le croyant est symbolisé, d’une part par la double action de Dieu, d’autre part par l’usage ambivalent de la Loi. Nous ne pouvons pas interpréter cette implication par les cinq méthodes classiques en Th ologie. Le serf arbitre chez M. Luther que nous avons interprété à la lumière de l’identification, nous montre bien une anthropologie théologique. L’homme du libre arbitre suit la structure ontologique et paranoiaque du monde humain. La foi créée l’Evangile fonde la dimension symbolique inscrite par la différence du signifiant. Le serf einarbitre comprend le sujet fantasmatique. M. Luther n’admet pas une position moyenne entre la Loi et la foi, mais insiste sur son point croisé. Le professeur de Wittenberg écrit le serf arbitre comme une bête placée entre Dieu et Satan. Il ne s’agit pas de mélanger contenus distincts selon les deux auteurs, puisque notre travail a pour but de travailler l’actualisation du serf arbitre d’après M. Luther à partir de la pensée psychanalytique. Nous avons interprété l’identification à la manière des méthodes théologiques. Puis, nous avons analysé Du serf arbitre à la lumière de l’identification. Or, nous n’avons pas réussi à expliquer une relation entre le sujet refoulé et l’objet inconnu, même si nous avons appliqué la mèthode corrélative à ‘l’identification réciproque’. Aucune méthode ne permet d’interpréter le double inscription du signifiant ‘ m é t o n y m i q u e -métaphorique’. La méthode analytique que J. Lacan reprend, décrit aussi le sujet en tant qu’esclave. La méthode obtenue, grâce à la psychanalyse, dépasse les méthodes classiques pos es à la Théologie et représentent une relation ‘intersymbolique’ entre le sujet et l’objet. Nous actualisons le serf arbitre de M. Luther sur deux points au moins: premièrement, le serf arbitre comme comparable au sujet inconscient en psychanalyse; deuxièmement, le Dieu révélé comme comparable au Réel symbolisé, le Deus nudus comme l’Autre non-barré de Lacan. La méthode de Lacan connait la notion du sujet inconscient et du Réel castré, le travail de M. Luther l’implique. Nous arrivons donc à une connaissance selon les deux auteurs, M. Luther et J. Lacan. Ils comprennent l’homme comme esclave et passive dans la relation de l’objet. Le Du serf arbitre luthérien est actualisé à partir de théorie lacanienne sur l’identification. A la lumière de la méthode psychanalytique, la Théologie de la croix est structuralement actualisée pour comporter l’anthropologie protestante.


Les thèmes que nous avons traité dans cette article sont l’identification et le serf-arbitre. Le premier se réfère à un séminaire (L’identification 1961-1962) de Jacques Lacan. Le deuxième se fonde sur un ouvrage(Du serf arbitre, 1525) de Martin Luther. Ce travail est né de l’intéret pour la relation structurale entre la Théologie et la Psychanalyse. L’identification que J. Lacan fonde sur ‘la théorie du stade du miroir’, est constituée de ‘l’identification du premier genre’, de ‘l’identification du seconde genre’, et de ‘l’identification du troisième genre’. Si nous tenons l’identification du ‘premier genre’, nous n’y trouvons pas l’idée du sujet et de l’objet troué. Même si nous regardons l’identification du ‘deuxième genre’ issue du ‘premier genre’, nous n’imaginons pas la relation intersymbolique. La Psychanalyse figure, grâce à l’analyse de l’hystérique, à la fois la forme du sujet et l’objet fantasmé en tant qu’identification du ‘troisième genre’. Il s’agit du double symbolique: le sujet symbolisé et l’objet symbolisé. Aucune méthode n’aperçoit cette idée, sauf la méthode analytique. Il n’y a qu’une répétition du signifiant entre les deux pôles symbolisés. Dans la situation de la connaissance, J. Lacan considère à la fois les deux côtés; il dissocie strictement le signifiant du signifié, de sorte qu’il construit le sujet en tant que signifiant. Il s’agit de la relation intersymbolique. Le sujet est une motte du signifiant et le réel qui est constitué par les objets troués, fourmille de creux. La méthode intersymbolique est née de l’expérience psychanalytique autre que la méthode intersubjective, déduite de la réflexion phénom nologique. Le traité de Luther sur le serf arbitre, travail remarquable concerne l’anthropologie. Cet auteur perçoit une distinction qualitative entre l’homme du libre arbitre et celui du serf arbitre, entre l’homme sous la Loi et le croyant crée par l’Evangile, entre le Dieu caché et le Dieu révélé. La notion du serf arbitre que nous avons décrite d’après M. Luther, se fonde sur une différence entre la nature de l’homme sous la loi et la foi créée par l’Evangile. M. Luther précise que le libre arbitre est le conseil de Dieu, et que le serf arbitre est le conseil de l’homme. La foi est une attente. Si Dieu ne s’incarnait pas en tant que Christ- Jésus, l’espoir du fidèle serait capturé par l’image du Dieu caché. La foi n’est pas créée hors du langage comme M. Luther le sait bien. L’Evangile vient à notre aide par la Parole, par le baptême, par le sacrement. La phrase la plus célèbre de M. Luther nous précise la christologie luthérienne: Christ ne peut pas être place devant nous autrement que par la Parole. La foi découle de l’coute de la Parole et celle-ci est un départ de la foi. La foi nait des ténèbres, elle est le lieu d’une rencontre entre le Christ et l’homme, le lieu d’une jonction entre la fides hominis et la fides Christi. Le fidèle se situe à la croisée de deux chemins où la Parole advient. Le croyant est symbolisé, d’une part par la double action de Dieu, d’autre part par l’usage ambivalent de la Loi. Nous ne pouvons pas interpréter cette implication par les cinq méthodes classiques en Th ologie. Le serf arbitre chez M. Luther que nous avons interprété à la lumière de l’identification, nous montre bien une anthropologie théologique. L’homme du libre arbitre suit la structure ontologique et paranoiaque du monde humain. La foi créée l’Evangile fonde la dimension symbolique inscrite par la différence du signifiant. Le serf einarbitre comprend le sujet fantasmatique. M. Luther n’admet pas une position moyenne entre la Loi et la foi, mais insiste sur son point croisé. Le professeur de Wittenberg écrit le serf arbitre comme une bête placée entre Dieu et Satan. Il ne s’agit pas de mélanger contenus distincts selon les deux auteurs, puisque notre travail a pour but de travailler l’actualisation du serf arbitre d’après M. Luther à partir de la pensée psychanalytique. Nous avons interprété l’identification à la manière des méthodes théologiques. Puis, nous avons analysé Du serf arbitre à la lumière de l’identification. Or, nous n’avons pas réussi à expliquer une relation entre le sujet refoulé et l’objet inconnu, même si nous avons appliqué la mèthode corrélative à ‘l’identification réciproque’. Aucune méthode ne permet d’interpréter le double inscription du signifiant ‘ m é t o n y m i q u e -métaphorique’. La méthode analytique que J. Lacan reprend, décrit aussi le sujet en tant qu’esclave. La méthode obtenue, grâce à la psychanalyse, dépasse les méthodes classiques pos es à la Théologie et représentent une relation ‘intersymbolique’ entre le sujet et l’objet. Nous actualisons le serf arbitre de M. Luther sur deux points au moins: premièrement, le serf arbitre comme comparable au sujet inconscient en psychanalyse; deuxièmement, le Dieu révélé comme comparable au Réel symbolisé, le Deus nudus comme l’Autre non-barré de Lacan. La méthode de Lacan connait la notion du sujet inconscient et du Réel castré, le travail de M. Luther l’implique. Nous arrivons donc à une connaissance selon les deux auteurs, M. Luther et J. Lacan. Ils comprennent l’homme comme esclave et passive dans la relation de l’objet. Le Du serf arbitre luthérien est actualisé à partir de théorie lacanienne sur l’identification. A la lumière de la méthode psychanalytique, la Théologie de la croix est structuralement actualisée pour comporter l’anthropologie protestante.