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La modernité et le mal SONG Tai-Hyo Rupture de la tradition, sentiment de la nouveauté, vertige de ce qui passe. c'est dans ces termes problématiques que Baudelare à la fois aborde et conclut, mettant en relief la conscience de la discontinuité du temps au lieu de le considérer comme linéarité, la modernité en tant qu'une volonté d'héroïser le présent. Pour le poète doué d'une imagiantion active, toujours voygeant au travers de la foule de son temps, il s'agit de tirer la beauté du mal, celui de la ville, non pas de la nature, lequel devient le compagnon du bien. De ce fait, l'esthétique baudelairienne consiste à libérer l'homme qui ne veut pas rester en son ê̂tre propre et lui fait astreindre à la tâ̂che s'élaborer lui-mê̂me. Pour cette élaboration ascétique de soi autonome, il faudrait la sainte prostitution de l'â̂me qui se donne tout à l'inconnu qui passe, mê̂me poésie et charité qui puisse demander tellement de douleur. En quelque sorte, cette prostitution-là qui fait venir en presence la beauté mystérieuse et inéffable et pour l'â̂me charitable du poète actif qui jouit de cette universelle communion, deux mots antinomiques, multitude et solitude arrivent à signifier le mê̂me sens. Ainsi la modernité qui donne matière à la conscience de la limite-attiude du présent nous mène à la prolifération du moi impersonnel, par-delà du bien et du mal et simultanéament par le biais du sacriflce.


La modernité et le mal SONG Tai-Hyo Rupture de la tradition, sentiment de la nouveauté, vertige de ce qui passe. c'est dans ces termes problématiques que Baudelare à la fois aborde et conclut, mettant en relief la conscience de la discontinuité du temps au lieu de le considérer comme linéarité, la modernité en tant qu'une volonté d'héroïser le présent. Pour le poète doué d'une imagiantion active, toujours voygeant au travers de la foule de son temps, il s'agit de tirer la beauté du mal, celui de la ville, non pas de la nature, lequel devient le compagnon du bien. De ce fait, l'esthétique baudelairienne consiste à libérer l'homme qui ne veut pas rester en son ê̂tre propre et lui fait astreindre à la tâ̂che s'élaborer lui-mê̂me. Pour cette élaboration ascétique de soi autonome, il faudrait la sainte prostitution de l'â̂me qui se donne tout à l'inconnu qui passe, mê̂me poésie et charité qui puisse demander tellement de douleur. En quelque sorte, cette prostitution-là qui fait venir en presence la beauté mystérieuse et inéffable et pour l'â̂me charitable du poète actif qui jouit de cette universelle communion, deux mots antinomiques, multitude et solitude arrivent à signifier le mê̂me sens. Ainsi la modernité qui donne matière à la conscience de la limite-attiude du présent nous mène à la prolifération du moi impersonnel, par-delà du bien et du mal et simultanéament par le biais du sacriflce.